14 juillet : la Tour Eiffel aux couleurs du mariage gay ?

Lors du feu d’artifice du 14 juillet, la Tour Eiffel a revêtu les couleurs de l’arc-en-ciel. Si certains ont pensé à une référence à l’Afrique du Sud, la plupart y ont perçu un hommage au mariage pour tous. Une image qui crée la polémique.

0
2364
L'apparition du « rainbow flag » en pleine fête nationale est-elle un clin d’œil politique ? - crédit : France télévisions ©DR

Le feu d’artifice du 14 juillet suscite la polémique. Dimanche soir, la Tour Eiffel s’est illuminée aux couleurs de l’arc-en-ciel pendant plus de deux minutes. Quelques spectateurs ont pensé qu’il s’agissait d’un hommage à l’Afrique du Sud – la « nation arc-en-ciel » -, la majorité d’entre eux y ont plutôt vu un hommage au mariage pour tous, le « rainbow flag » étant le symbole de la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels). Une image saluée mais aussi critiquée sur les réseaux sociaux.

Feu d’artifice arc-en-ciel : la « Tour Eiffel pour tous » fait débat

« Cet arc-en-ciel, c’est une palette dont chaque humain est la nuance », pouvaient entendre les spectateurs présents sur le Champ-de-Mars hier soir. « Pour chaque humain, les mêmes chances ». Cette apparition du « rainbow flag » en pleine fête nationale est-elle un clin d’œil politique ? Pour les spectateurs, aucun doute : il s’agit d’un hommage à la loi sur le mariage pour tous, validée le 18 mai par le Conseil constitutionnel.

De nombreuses réactions ont été publiées sur les réseaux sociaux, en particuliers sur Twitter. Si certains saluent l’initiative…

 

… d’autres dénoncent l’aspect provocateur de l’image, certains allant même jusqu’à employer le terme de « propagande ».

Il y a aussi les taquins, qui profitent de l’instant pour envoyer quelques piques à Christine Boutin, l’une des figures politiques du mouvement anti-mariage pour tous.

 

> Lire aussi : #JoueLaCommeBoutin : le Tumblr qui amuse la toile

VIDÉO – La Tour Eiffel, aux couleurs de l’arc en ciel :


© France TV info

> Lire aussi : Manif pour tous, et après ?

Cécile David