Comment faire croire à vos amis que vous savez cuisiner ?

Vous êtes un piètre cuisinier ? Voici une astuce qui pourra peut-être vous sauver devant vos invités.

0
1695

Ce soir, c’est le grand soir ! Vous allez enfin prouver à vos amis que vous savez cuisiner. Ils vont vous complimenter toute la soirée sur votre incroyable carpaccio de Saint-Jacques, votre magret de canard rosé à souhait et votre irrésistible fondant au chocolat…ou pas ! Car une fois de plus, le piètre cuisinier que vous êtes s’est emmêlé les pinceaux. Résultat, la viande est cramée, les fruits de mer sentent vraiment la marée, quant au gâteau…ah oui, c’est bien un spaghetti qui s’y est malencontreusement glissé ! Encore raté…

Bref, vous êtes encore loin d’obtenir une étoile au guide Michelin et ça tout le monde le sait. Mais au fond, une incroyable envie de clouer le bec à tous ces médisants vous démange ! Housebites est peut-être la solution pour vous.

La grande illusion

Housebites, c’est un simple établissement britannique de livraison de repas à domicile…en apparence ! Leur petit truc en plus ? Si vous le souhaitez, pour 5 livres de plus, le livreur vous fournit les ustensiles qui ont servis à la préparation du plat.

Quelques temps après, vos invités arrivent et c’est la grande illusion ! Les casseroles sont sur le feu et une agréable odeur parcourt votre maison. Le tour est joué !

Comment Housebites a eu l’idée de livrer le matériel en plus ? Tout simplement en lisant les commentaires de leurs clients sur leurs comptes Facebook et Twitter. Comme quoi, écouter l’avis des consommateurs, ça peut rapporter gros.

Bon, autant dire que si on réfléchit cinq minutes, on peut facilement reproduire ce « tour de magie » sans débourser le moindre centime de plus. Vous avez beau être médiocre en cuisine, on imagine tout de même que vous avez au moins une casserole pour vous faire cuire des pâtes, alors une fois le plat livré, on peut recréer l’illusion sans problème. Surtout qu’on imagine mal Housebites traverser toute la Manche juste pour vous sauver la mise.

Mathilde Bourge