INSOLITE – Une nonagénaire oubliée 23h dans une banque !

Une femme de 91 ans est restée enfermée 23 heures dans la salle des coffres de l’agence BNP de la place Rallier-du-Baty à Rennes, entre samedi et dimanche matin.

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A 91 ans une femme est oubliée dans la salle des coffres de la BNP de Rennes pendant 23 heures ©ThinkStock

Une nonagénaire rennaise s’est retrouvée bloquée dans la salle des coffres de sa banque, la BNP, durant 23 heures ce week-end ! Les employés, à la fermeture de leur banque, ont oublié la vieille dame, enfermée dans la salle des coffres vers 11h30, selon la procédure légale d’accès aux coffres. Ils ont verrouillé toutes les portes de la BNP et ont quitté leur établissement aux alentours de midi. La société ne devait rouvrir que mardi matin…

Oubliée dans la salle des coffres, sans eau ni lumière

Samedi après-midi, le fils de la retraitée, n’ayant pas de nouvelles de sa mère s’inquiète et prévient la police. Ensemble, ils tentent ensemble de retracer l’itinéraire qu’elle aurait pu suivre samedi matin et s’intéressent à son éventuel passage à la banque. C’est alors qu’ils alertent le siège de la BNP, à Paris. Deux agents de surveillance sont alors dépêchés à l’agence de Rennes et ils y découvrent la vieille dame qui appelait doucement au secours. La pauvre captive est restée enfermée précisément 23 heures dans cette petite pièce noire, sans téléphone portable ni bouton d’alarme.

Petit coup de fatigue, mais la nonagénaire va bien

La femme de 91 ans est libérée dimanche 8 septembre vers 10 heures. Elle est déshydratée et faible, mais consciente et en bonne forme physique et morale. Elle est toutefois emmenée directement à l’hôpital le plus proche pour que son état de santé soit vérifié. Le fils de cette retraitée a eu un bon réflexe en prévenant si rapidement les services de police car la banque qui ne devait rouvrir ses portes que mardi matin, aurait laissée prisonnière la retraitée pendant près de 90 heures.

Le service communication de la BNP-Paribas explique prendre acte de cette erreur pour qu’elle ne se reproduise plus. La femme n’a pas parlé de porter plainte et semble ne pas tenir rigueur de cet incident à son établissement bancaire, d’autant plus que tout s’est bien terminé.

Solène Medjeri