La Nasa se donne 20 ans pour trouver des aliens

Lors d'une conférence en Afrique du Sud, un chercheur de la Nasa a expliqué que l'agence spatiale espérait trouver les preuves d'une vie extra-terrestre d'ici vingt ans. Les astronomes misent notamment sur Europa, l'une des lunes de Jupiter, pour prouver que nous ne sommes pas seuls dans l'univers.

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La Nasa espère trouver les preuves d'une vie extra-terrestre d'ici vingt ans. ©ShutterStock

La rencontre du troisième type serait pour bientôt. D’après Kevin Hand, chercheur de la Nasa, l’agence spatiale américaine pense apporter la preuve d’une vie extra-terrestre d’ici vingt ans.

“Dans vingt ans, nous trouverons que nous ne sommes pas seuls dans l’univers”, a-t-il affirmé lors d’une réunion de scientifiques en Afrique du Sud le 11 juillet dernier. L’astronome a également précisé que la Nasa misait beaucoup Europa, l’une des lunes de Jupiter, pour cette découverte. En effet, ce satellite naturel possède une couche de glace cachant certainement une eau sous forme liquide, élément indispensable au développement d’organismes et à la vie.

100 millions de planètes susceptibles d’abriter la vie

“Nous avons les outils et la technologie pour atteindre ces endroits”, précise Kevin Hand. De son côté, Charles Bolden, ancien astronaute et actuel administrateur de la Nasa à Washington, estime qu’il est “peu probable que nous, humains, soyons les seuls dans l’immensité infinie de l’univers”.

Pour déceler d’éventuelles traces de vie dans l’espace, la Nasa compte également sur le satellite Tess (Transiting Exoplanet Survey Satellite), dont le lancement est prévu en 2017, ainsi que sur le télescope spatial James Webb en 2018. D’après les astronomes, environ cent millions de planètes seraient susceptibles d’abriter la vie.

Pour le moment il ne vous reste plus qu’à attendre ou à imaginer. « Imaginez le moment où nous trouverons la signature potentielle de la vie. Imaginez le moment où le monde se réveillera et la race humaine se rendra compte que sa longue solitude dans le temps et l’espace n’a plus lieu d’être », s’est enthousiasmé Matt Mountain, directeur de l’institut des sciences et de l’espace de Baltimore lors de la même conférence. Rendez-vous en 2034a…

Maxime Quéma