Les femmes feraient plus de shopping en période de fertilité

Les femmes consommeraient davantage dans les boutiques de vêtements et de cosmétiques en période de fertilité. Autrement, elles se jetteraient plus sur la nourriture calorique.

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Les femmes feraient plus de shopping en période de fertilité ©ThinkStock

Le cycle menstruel, en plus de réguler la fertilité des femmes, dicterait également leur comportement. Au-delà des sautes d’humeur engendrées par les règles, d’autres symptômes, un peu plus insolites, se manifesteraient.

En période de fécondation, les femmes chercheraient davantage à être belle et à plaire. Elles dévaliseraient donc les boutiques de vêtements et cosmétiques. Une fois cette période passée, l’instinct de survie reprendrait le dessus, et les femmes se jetteraient sur la nourriture calorique.

Les hormones, facteur de ces changements

Il a été prouvé que le comportement des femmes variait au cours d’un mois, soit un cycle menstruel. Par exemple, au sommet de leur fertilité, la gent féminine souhaite être entourée de « vrais » hommes bien virils, alors qu’elles préfèrent la compagnie d’hommes doux et gentils le reste du temps. Rien de nouveau jusque-là !

Mais l’étude publiée dans le Journal of Consumer Psychology met en avant le taux de consommation d’une femme au cours de son cycle… Messieurs, grâce à un simple ticket de caisse, vous pourrez désormais savoir à quel stade en est votre bien aimée ! L’enquête a concerné 59 femmes, toutes volontaires, qui ont accepté de tenir un journal dans lequel elles ont écrit, chaque jour pendant 7 semaines, tout ce qu’elles achetaient. Que ce soit de la nourriture, des vêtements ou des produits de beauté, tout y passait.

Des femmes plus coquettes en période de fertilité

Et les résultats sont clairs et nets. Entre le huitième et quinzième jour d’un cycle de quatre semaines, les femmes sont bien plus coquettes. Elles se maquillent plus, s’habillent avec des tenues plus attrayantes et dépensent davantage en vêtements et cosmétiques que d’accoutumée. Elles consommeraient également des aliments pauvres en calories.

C’est tout le contraire qui se produit lors de l’autre phase du cycle. Les volontaires ont noté dans leur journal qu’elles consommaient plus d’aliments caloriques et achetaient plus de nourriture au supermarché. Le cycle menstruel aurait donc un impact sur la consommation de ces dames.

Des conclusions qui remonteraient à la Préhistoire lorsque les femmes, pour assurer la survie de l’espèce lors de leur période de fertilité, mettaient plus en avant leurs atouts de séduction, alors qu’autrement, elles pensaient d’abord à leur propre survie.

Maintenant que cela est su, aux femmes de savoir se réguler pour ne pas tomber dans l’achat compulsif. Gad Saad, l’un des auteurs de l’étude, conseille de créer une application pour les smartphones, qui déclencherait une alarme au moment voulu disant « Aujourd’hui, J+10. Eviter le shopping pour ne pas repartir les mains pleines »… Il n’est peut-être pas utile d’aller jusque-là, chacun doit tout simplement apprendre à se maîtriser.

Mathilde Bourge