L’ordinateur : 3e cause de dispute conjugale

Selon une étude américaine, certains couples passent plus de temps sur un ordinateur qu'à se parler. Le PC est devenu la 3e source de conflit conjugal.

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23 % des personnes en couple estiment que leur moitié passe trop de temps sur l’ordinateur ©ThinkStock

Le progrès n’a pas toujours du bon ! Selon une étude américaine, l’ordinateur serait la troisième cause de dispute au sein d’un couple, le temps passé sur le PC (par soi-même ou par le conjoint) étant une source de stress. Selon l’enquête, menée aux Etats-Unis par Harris Interactive pour crucial.com, les premières sources de conflit restent l’argent (75 %) et le travail (59 %).

Interrogé à ce sujet, le Dr John Gray, expert en relations et auteur de Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, confirme: « Nous vivons dans un monde où la plupart des gens passent plus de temps sur leur ordinateur qu’avec leur conjoint. » Une activité chronophage puisque selon l’étude, 23 % des personnes en couple estiment que leur moitié passe trop de temps sur l’ordinateur. Pire, la technologie semble avoir pris une part si importante dans notre société que 21 % des personnes interrogées pensent qu’une panne informatique est plus stressante qu’une dispute conjugale.

L’humanisation de l’ordinateur

On va encore plus loin ? A force de passer plus de temps avec son PC qu’avec n’importe qui/quoi d’autre, les informaticiens en herbe finissent par humaniser leur ordinateur. L’enquête révèle que si cet outil était un être vivant, il serait un homme pour 57 % des hommes, et une femme pour 60 % des femmes.

Les jeunes, plus doués en informatique qu’en amour

Enfin, toujours selon l’étude, les jeunes s’avoueraient meilleurs « geeks » que dragueurs. En effet, il est souvent plus simple de s’entendre avec un outil informatique qui ne dit mot, que de convaincre un être doué d’intelligence. « Contrairement à nos rapports avec les autres, on peut très simplement améliorer la “relation” que nous entretenons avec nos ordinateurs », ajoute Roddy McLean, directeur du marketing, Crucial.com.

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Maxime Quéma