Roland Garros : Gulbis claque sa prime au casino

Le demi-finaliste des Internationaux de France a perdu la totalité de ses gains au casino. Soit 412 500 euros.

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Ernests Gulbis a perdu en demi-finale de Roland Garros contre Novak Djokovic ©ShutterStock

Ernests Gulbis aime jouer. Et pas qu’au tennis. Le demi-finaliste de l’édition 2014 de Roland Garros a avoué au quotidien sportif italien La Gazzetta dello Sport avoir perdu la totalité de ses gains remportés lors du tournoi… au casino !

« Après avoir perdu le match contre Djokovic, je suis rentré en Lettonie et je suis allé au casino avec mon cousin. J’ai misé tous les gains remportés à Paris, 412 500 euros et j’ai tout perdu », a-t-il avoué.

« Tout le monde devrait aller en prison au moins une fois »

Ernests Gulbis est souvent considéré sur le circuit ATP comme un enfant privilégié. Fils d’un riche négociant et d’une comédienne très connue dans son pays d’origine, le joueur a la réputation de flamber en soirée. Malgré un quart de finale très prometteur à Roland Garros en 2008, le jeune tennisman faisait plus parler de lui pour ses frasques nocturnes (alcool, drogue et femmes) que pour son talent tennistique. En 2009, le Letton est même passé par la case prison, surpris avec une prostituée à Stockholm. « C’était excellent, vraiment excellent, un moment très amusant », avait déclaré le jeune homme après sa nuit derrière les barreaux. « Je pense que tout le monde devrait aller en prison au moins une fois. »

Cette année, l’enfant terrible du tennis a battu le légendaire Roger Federer en huitièmes de finale aux Internationaux de France. Un match au cours duquel le joueur a cassé une raquette malgré la victoire. « Je dois respecter tous les courts. Je dois casser une raquette sur tous les courts. Je voulais montrer du respect au court central de Paris, c’est pour cela que je l’ai cassée. » Un geste qui a valu à Gulbis de nombreux sifflements de la part du public mais qui aura fait au moins un heureux, puisque le joueur a ensuite donné sa raquette à un petit garçon assis dans les tribunes.

Mathilde Bourge