Ségolène Royal interdit les décolletés au ministère de l’Ecologie

Ségolène Royal aurait établi une liste de consignes à respecter au sein de son ministère. Elle aurait notamment interdit le port du décolleté pour la gent féminine.

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Ségolène Royal, minsitre de l'Ecologie ©Sipa

Ségolène Royal joue-t-elle au petit chef ? De retour sur le devant de la scène politique, la ministre de l’Ecologie imposerait sa loi au sein de l’hôtel Roquelaure. Selon Le Point, L’ex-femme de François Hollande aurait fait passer quelques consignes de bonne conduite destinées au personnel du ministère :

– Ségolène Royal exigerait le port d’une tenue décente par ses collègues, en particulier la gent féminine pour qui les décolletés sont désormais interdits ;

– Les membres de son cabinet auraient également ordre de ne pas emprunter le couloir adjacent au salon lorsque la ministre déjeune, pour cause de nuisance sonores ;

– Le personnel auraient aussi interdiction de fumer dans la cour et le jardin lorsque Ségolène Royal s’y trouve ;

– Aucun bureau ne doit être occupé par une seule personne, en dehors du sien etc…

Cette liste non-exhaustive serait assortie d’une excentricité quelque peu risible : selon le personnel, la « dame de fer » de la région Poitou-Charentes se déplacerait dans les couloirs du ministère en compagnie d’un huissier qui l’annonce, exigeant que le personnel se lève au moment de son passage dans la pièce.

Enfin, la permission de dormir dans la cabane de l’hôtel particulier qui abrite les officiers de sécurité ou les chauffeurs aurait été réglementée. Par exemple, le chauffeur de Frédéric Cuvillier (secrétaire d’Etat aux Transports) n’aurait pas le droit d’y passer la nuit lorsque le secrétaire d’Etat aux Transports ne serait pas à Paris.

Contactée par Le Point, Ségolène Royal a déclaré qu’il ne s’agissait que d’un « règlement intérieur […] qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ». La ministre a également démenti formellement ces rumeurs via son compte Twitter. De son côté, Emmanuel Berretta, journaliste au Point et auteur de l’article, maintient ses propos.

Mathilde Bourge