Un poisson mangeur de testicules, repéré dans la Seine !

Le pacu a la réputation de manger les testicules des hommes. Légende ou non, le poisson qui inquiète a été vu dans la Seine alors qu’il évolue normalement en Amérique du Sud.

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Le pacu, connu parce qu'il mange les testicules des baigneurs, a été repéré dans la Seine ©ThinkStock

Un cousin du piranha a été repéré dans la Seine par un pêcheur parisien. La présence du pacu, est inhabituelle en Europe puisqu’il vit normalement en Amérique du Sud. Si on s’affole tous de le voir débarquer dans la capitale, c’est parce que ce poisson est réputé pour manger les testicules des baigneurs.

Le pacu, carnivore à ses heures perdues ?

Le pacu, qui peut mesurer de 20 centimètres à un mètre de long et vivre jusqu’à 40 ans, n’est a priori pas dangereux pour l’homme. Seulement, il lui arrive, quand il est affamé, de prendre ses parties génitales… pour des noix ! Omnivore, il se nourrit également d’algues et de petits mollusques.

La légende du pacu…

Le site satirique américain Christwire donne sa version loufoque de l’histoire du poisson mangeur de testicules… Des lesbiennes athées auraient fabriqué de toutes pièces cette espèce, en manipulant des gènes. Son nom, pacu, signifierait « Penis Amputating Castrations Underwater » (« amputation jusqu’à la castration de pénis sous l’eau »).

Le pacu, mangeur de testicules : info ou intox ?

Dans les médias, on parle du pacu, on met en garde contre le pacu, pourtant aucun article ne rapporte directement d’attaque de pacu sur un homme. Le problème est surtout que, ces dernières années, beaucoup de gens ont tendance à prendre les pacus pour des animaux de compagnie et les remettent en liberté lorsqu’ils deviennent trop imposants. Les pauvres poissons se retrouvent dans un environnement qui n’est pas adapté à leur métabolisme. Et le fait est qu’il est tout à fait possible que le poisson morde un humain, testicules ou pas ! Méfiez-vous quand même quand vous vous baignez en pleine nature messieurs, et pensez à garder votre maillot de bain !

Solène Medjeri